L’Institut National de Bitcoin a déposé sa contribution à la consultation publique de la CRE sur les offres à tarification dynamique.

Le point central de notre réponse est simple : la flexibilité ne doit pas être pensée uniquement comme une baisse de consommation en période de tension. Elle doit aussi permettre, lorsque le système est excédentaire, l’activation de consommations pilotables capables d’absorber une électricité abondante et insuffisamment valorisée.

C’est dans cette perspective que l’INBi a défendu un cadre plus ouvert aux usages fortement interruptibles, réactifs et technologiquement neutres. Le minage de Bitcoin fait partie de ces usages : il peut moduler sa consommation très rapidement, sans désorganiser un procédé industriel global, ce qui en fait un candidat pertinent pour répondre à un signal-prix fin.

Notre contribution soutient notamment :

  • la possibilité d’offres réellement dynamiques, y compris pour les usages capables de réagir à une granularité quart-horaire ;
  • la reconnaissance d’offres valorisant non seulement les baisses de consommation, mais aussi les consommations flexibles additionnelles en période d’excédent ;
  • un cadre opérationnel permettant à ces usages de se développer sans être neutralisés par des règles de référence inadaptées ;
  • l’ouverture de telles logiques à des usages résidentiels agrégés, lorsque ceux-ci peuvent contribuer utilement au système.

En une phrase, notre position est la suivante :

Le bon signal n’est pas seulement « consommez moins quand le système est tendu », mais aussi « consommez plus quand le système est excédentaire ».

La contribution complète de l’INBi est disponible ici.